Voir travailler…

… Jean Lebrun, c’est (presque) comme regarder un tableau de maître.
[Photo : Stéphane Barbery | On a envie qu'elle nous fasse des bisous | 12.06.07]

… Jean Lebrun, c’est (presque) comme regarder un tableau de maître.
[Photo : Stéphane Barbery | On a envie qu'elle nous fasse des bisous | 12.06.07]
juin 14th, 2007 at 8:26
Comme vous avez de la chance. J’ai été élevé en écoutant culture matin. Jean le brun m’ a, pour ainsi dire, formé intellectuellement.
Je m’en veux d’avoir raté cette émission que je suis quotidiennement.
amitiés
juin 15th, 2007 at 9:08
Juste merci.
Vous lire est un reel plaisir.
Je ris dans le métro en vous lisant. Les gens regardent le titre du livre du coup. Cela doit leur donner envie !
juin 15th, 2007 at 10:45
A l’attention de Fabrice :
Vous pouvez écoutez l’émission sur le site de France Culture.
Bonne écoute
juin 20th, 2007 at 5:08
Bonjour,
je ne sais pas comment vous décrire l’effet que votre livre a eu sur moi, c’est incommensurable …Je ne me souviens pas avoir ressenti pareil sentiment en lisant un livre, en fait si, je me rapelle, Nathanael d’André Gide (Les nourritures terrestres), cette même proximité affective, j’en ai encore les larmes aux yeux.
Merci pour cette révélation.
Continuez, je vous attends impatiemment.
Hela
juin 30th, 2007 at 7:49
Bonjour,
La dernière page vient de se refermer, la nostalgie s’installe tant j’ai tardé à le terminer ce livre.J’ai écrit sur mon blog ce que je ressentais pour que mes enfants, mes petits enfants et tous ceux qui me connaissent puissent eux aussi s’enrichir à sa lecture. C’est un livre qui se renouvelle à chaque lecture, je me suis surprise à lever le nez parfois en respirant le jasmin du jardin, puis je reprenais, fébrile, le cours de la lecture. J’aurais encore de beaux instants devant ces pages lumineuses.
juillet 4th, 2007 at 4:17
Bonjour
petit message pour vous remercier du plaisir que vous m’avez donné à vous lire, à lire que ces scènes merveilleuses décrites par Tolstoi de la campagne russe je ne suis pas le seul à les vivre avec émotion… vos personnages sont merveilleux
juillet 23rd, 2007 at 7:25
Bonsoir,
Je profite également du plus récent post consacré à votre derneir roman pour vous remercier du plaisir de lecture qu’il vient de me permettre, moi qui ne suis pourtant habituellement guère enclin à me laisser séduire par une fiction. Je crois que ma « faiblesse » pour votre livre s’explique par le fait que je suis moi-même une façon de hérisson, autodidacte bombardé de protons culturels depuis 10 ans et qui assimile les choses avec une méthodique maladresse et, toujours, beaucoup d’enthousiasme (mais discrètement !).
Au plaisir de vous lire, vous m’avez touché (mes yeux ne s’étaient plus ainsi laissés aller depuis, pffff !).
Gilles =]
juillet 25th, 2007 at 11:42
Bonjour,
J’ignore quel pourrait être le lieu idoine à mon intervention et m’excuse donc déjà si celle-ci s’inscrit içi avec une finesse pachydermique.
Je vais être franc: j’ai perçu « l’éléguance du hérisson » comme une oeuvre génie- en ce sens qu’elle embrasse un Dessein universel. Toutefois, en lisant la présentation de votre livre, je me suis aperçu qu’il n’y avait pas de référence à ce que j’ai trouvé « grand ». Je souhaiterais tout de même vous présenter ce qui m’a frappé et, si cela vous parle, je serais ravi de pouvoir en discuter avec vous.
—
L’attitude des locataires par rapport à madame Michel me semble refléter une problématique fondamentale: l’apparition de l’Autre à Soi barrée par les préjugés culturels. Cette problématique se retrouve très clairement lors de la dispute au sujet de la culotte ainsi que lors de la sortie de madame Michel au restaurant. Et la déscription de la mort de Madame Michel est une réponse à cela: l’Autre meurt à Elle et Elle perçoit combien cet amour qui la lie est le centre de l’existence, centre de Lumière, Soleil en elle-même. Et là on est ramené à Paloma: si il n’y a pas de Soleil c’est que les gens son malades, en dissonance avec eux-même à cause d’une culture inconvenante. L’existence semble foide, éphémère et absurde quand surgit une réponse géniale: l’art, rappelant Dostoïëvski : » La beauté sauvera le monde. »
C’est finalement toute la modernité qui est amenée à se repositionner par rapport à l’adéquation pure, au beau a temporel et universel. La cohérence esthétique remplace l’imagination (au sens Pascalien). Par delà l’horizon utilitariste on se retrouve devant le camélia, la tasse de thé et les portes coulissantes.
Une échelle pour l’homme moderne…
Respectueusement
juillet 25th, 2007 at 2:23
Une oeuvre de génie ? Ouh là non ! L’Auvergne, ce n’est pas l’Everest.
MB
juillet 29th, 2007 at 9:09
Qu’écrire…
Ah si, j’ai éprouvé … C bo …
Merci
A bientôt.
PS: j’adore les Hérisson
octobre 15th, 2007 at 10:56
Aux larmes citoyens…
Formez vos hérissons!
Merci
octobre 30th, 2007 at 8:11
RENDEZ MOI RENEE,
J’ai peut être la nostalgie des disney de mon enfance, le regret des « happy end », mais si dans un coin de ma tête vivait une Renée, beaucoup d’injustices seraient plus faciles à porter.
Faute de me la rendre, merci de me l’avoir présentée, merci à elle de m’apprendre que les plus grands plaisirs sont intérieurs, merci à Paloma de reprendre ce flambeau.
Si Renée pouvait faire comprendre à Mr Olivier B facteur révolutionnaire de son état, que la vraie révolution c’est de rendre la culture au peuple. L’argent des riches,on s’en fout, il ne ferait que nous contaminer .
Que j’aimerais moi aussi prendre un thé dans cette loge, sans aucune prétention , juste pour l’instant et les madeleines… Peut être que Renée n’est que le Noé des temps modernes, qui réunit dans son arche la seule espèce digne de survie : celle qui prend soin d’apprécier la beautée, qu’elle se cache dans un tableau, un livre, une musique ou tout simplement dans l’autre.
Merci beaucoup pour ce livre et s’il vous plait remettez-vous vite à l’ouvrage.
janvier 7th, 2008 at 10:28
bonjour MB, bonjour Renée … Ozu … Paloma … (j’ajoute Ste Colombe ?) Bon, alors voilà des mois que je veux lire l’élégance du hérisson, les commentaires enthousiastes, l’élégance du titre … hé … Et voilà, je commence et je me dis mais non, elle exagère, elle en fait trop etc … mais je ne le lâhce pas, je lis, qq peu en diagonale en sautant (on dit zapper) les passages écrits autrement (pardon Paloma) et arrivée à la fin, de + en + séduite, je reprends tout, sans en perdre cette fois une ligne … je nage dans le bonheur … avec les romans russes en prime, pour moi la cerise sur le gâteau. Ce hérisson, si tendre, j’ai envie de l’offrir, de le partager, tout. Merci Muriel et … bien sûr les films d’Ozu … les photos SB … quelle joie … à consommer sans modération
février 28th, 2008 at 11:26
> – >
Tout à fait d’accord. Laissons les génies à leur immortalité et laissez-nous, pauvres humains, nous pelotonner dans la lecture d’un écrivain qui sait trouver les mots, le rythme pour nous charmer.
février 28th, 2008 at 11:40
Pardon, les guillemets ont fait leur oeuvre, je reprends: – une oeuvre de génie? Ouh là non -
mars 28th, 2008 at 4:52
Je ne suis pas d’accord ! Alors quoi ? Que des Lisette et des Renée ? Vous coupez les ailes du papillon alors qu’il vient à peine, et à sa grande joie et surprise, de déployer des ailes magnifiques ? Pas d’espoir, alors ? De la poésie, de la musique, de la vie, et pas d’espoir ? Je ne suis pas d’accord. Rendez Renée à Paloma, à Manuela, à Kakuro, et même à Gégène ! Parceque je l’aime, moi aussi.
mai 21st, 2008 at 8:59
Bonjour Madame
le titre de votre livre a,un jour,piqué ma curiosité.
la lecture du livre ,re-commencée,m’a bouleversé.
Merci!
Au revoir de vous lire