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mai 21st, 2008 at 6:05
Le Petit Page se demande si c’est pour un anniversaire que l’on se pare d’une robe de velours vert et de perles de pluie… Bonne soirée!
Le Petit Page, qui, pour la 1ère fois de sa vie, est l’heureux « propriétaire » d’une maison située à l’intersection de Gojo-zaka et Chawan-zaka…depuis, tous les soirs c’est fête!
mai 21st, 2008 at 8:56
Pluie de brillants sur une épaule de soie verte, Pleurs de strass sur une citrouille,
Princesse ou cendrillon,
Cendrillon et princesse,
L’eau du diamant.
mai 23rd, 2008 at 1:12
Plutôt qu’une citrouille, je pencherais pour une feuille de lotus…Elles ont l’art de la parure.
mai 23rd, 2008 at 7:26
Oh non, ce n’est pas une citrouille???
Je me disais aussi, j’avais comme un doute.
Alors, Cendrillon n’existe pas, le prince charmant non plus…
Tant pis, je m’abonne à Gala.
mai 25th, 2008 at 10:39
Magnifique comme d’habitude ;)
Une belle plante au corps de velours, des gouttelettes d’eau, globes de verre…
Je vous écris bientôt
mai 30th, 2008 at 10:05
Bonjour,
Quelqu’un via ce site est venu sur mon blog..Et je pense que c’est à cause de ma rubrique « Je lis en ce moment : l’élégance du hérisson » de Muriel Barbery.
Impossible pour moi de passer à autre chose : ce livre a eu sur moi une emprise totale (un phénomène très rare..connu seulement avec le hussard sur le toit de Jean Giono). J’ai eu l’impression en ces quelques pages de comprendre que l’importance de la vie et pourquoi. J’en ferais un article bientôt.
Silk
Ps : Excusez moi le commentaire n’est peut etre (surement!) pas bien placer…
juin 1st, 2008 at 7:34
Le mot randa signifie, tout simplement, « paresser ». A la place du ran de randa. on voit souvent utilisé un autre caractère qui se lit rai, mais c’est là une erreur, et il semble que le terme exact soit bien randa. D’après le dictionnaire Jigen de M. Kanno Dômei. le caractèrerai signifie « haïr » ou « détester », alors que ran comprend l’idée de langueur, et signifie « paresser », « négliger », « s’allonger épuisé ».
A l’appui de cette analyse est cité le poème suivant de Liu Guan :
Gagnant une petite fenêtre
Je me laisse aller à la langueur
A la cinquième heure de lu nuit, sur mon oreiller haut.
J’entends gronder le tonnerre du printemps.
******************************************
cette photo si fraîche parle finalement de printemps, de langueur,finement d’une forme verte de beauté
c’est magique, on voudrait être cette perle d’eau…
septembre 10th, 2008 at 10:47
Mme Barbery,
J’ai failli mettre Muriel tellement je me sens proche de vos mots.
J’ai commencé à lire « l’élégance du hérisson » sur les conseils de mon Amie-Amoureuse. Il faut savoir que je lis rarement les livres qui ont eu des prix et si je les lis ce n’est que parce que le sujet ou le résumé en dos de couverture me semblent porteurs d’images ; je ne suis pas du tout les « compétitions » que se livrent les éditeurs…
Mais tout d’abord qui suis-je ou plutôt quel lecteur suis-je ?
Je n’ai commencé à lire des livres sans images qu’en première ; auparavant je ne lisais que des bandes dessinées. J’ai même réussi l’exploit de ne lire aucun des livres imposés par les cours. Je m’embêtais tellement en cours de Français, qu’il fallait trouver une occupation qui ne faisait pas de bruit afin de ne pas déranger le reste de la classe. J’ai ouvert mon livre de français et – hasard (bien que je n’y crois pas) – je suis tombé sur un passage du « Petit Prince » de Saint Exupéry, celui où le renard parle au Petit Prince. J’ai découvert qu’on pouvait former des images, les assembler et en faire un film et que ce film était construit intégralement par mon cerveau en fonction de l’agencement des mots employés par l’auteur.
Ce fut un moment magique !
Je n’ai pu mettre des mots sur cette expérience que bien plus tard… Puis j’ai lu, lu, lu, tellement lu que maintenant il m’est difficile de passer un jour sans ma dose de lecture, et ma boîte à images, ma boîte à films fonctionne vraiment bien. Bien sûr, je dis merci à tous ces auteurs de me permettre de vivre ces expériences.
Jusque là, rien de nouveau sinon les sujets qui m’ouvraient à toutes sortes d’expériences, un peu comme Castaneda avec son petit indien, sans l’inconvénient, pour nous qui ne sommes pas introduit dans les expériences hallucinatoires liées au plantes psychotropes, de la méchante dépendance.
Jusqu’à ce livre : votre deuxième livre. « L’élégance du hérisson ».
Là, j’ai eu la sensation (les sensations) de dépasser le simple montage d’images juxtaposées ou seule la vision, le regard, étaient en état de marche. Vous m’avez ouvert à l’expérience sensationnelle de toucher, de sentir, de goûter, de voir, d’écouter, en un mot de vivre vos descriptions. J’ai eu, à travers les mots employés – et je peux vous dire que je suis souvent allé dans le dictionnaire afin de comprendre vraiment tous les mots, car les mots étaient importants – la même expérience que je vis dans les mouvements du Taïchi ; les sens sont unis en un moment ; l’unité momentanée des sens.
C’était encore une fois magique !
Je suis allé chercher votre deuxième livre (qui est en fait le premier) ; « une gourmandise » et là aussi j’ai bu votre récit.
Je lis, à tous ceux que j’apprécie et qui ont le temps de m’écouter, bien sûr (mes amis quoi !), votre expérience sous le tilleul avec ses fleurs de miel, ou le goût de la tomate fraîchement cueillie, ou le joueur de rugby qui se déplace sans but, ou… enfin je leur lis des passages afin de leur donner un peu de beauté. Je leur lis de la même manière que je lis des passages du « Prophète » de Khalil Gibran.
Merci. Merci pour cette expérience. Merci pour la magie de vos mots.
Jean-Jacques BAILET
janvier 6th, 2009 at 11:33
Dear Mrs Barbery,
I’m Turkish and I have 40 years old. 3 months ago me and my 12 friends, all are women, we built a book club, in which we choose a novel to read every months. Last month I proposed to my friends to read your book, L’élégance du hérisson. I’m very impressed from your language, mysticism of the narration, wisdom of Renée, the mature look of Paloma against to the life, the philosophy, importance of the life, much more importance of the little things which we ignore in the life.
Regarding to our book club, every proponent of each book, should prepare a presentation about the own book. So it’s my turn on 23th of January with the presentation of the L’élégance du hérisson. I’m preparing an interactive presentation and it would be very appreciated if I can insert a sincerely message of the author :)
We didn’t have yet the honor of read your first book here in Turkey, Une Gourmandise, by the critics on it which I read on Amazon.com I felt that it’s also very impressing novel. And I’m very impatient to read it.
Waiting for your kind message in English to our book club, I send you my best regards.
Peyman Unalsin
septembre 4th, 2009 at 8:33
Un grand merci pour ce magnifique roman que j’ai dévoré avec grand plaisir ! Je suis juste un peu triste pour cette pauvre Renée, à la fin… mais comment pouvait-il en être autrement …En tous les cas magnifique histoire que j’offre volontier ! Merci pour ce beau moment de lecture !
Géraldine
décembre 21st, 2009 at 9:54
Quand j’ai commencé à lire l’élégance du hérisson, je me suis demandé si Muriel et Stéphane avaient un lien familial, car je « connais » Stéphane Barbéry pour utiliser son dictionnaire des rimes depuis 2003 et la poésie de Stéphane m’est connue également.
J’ai terminé le livre il y a quelques instants. Il n’y a guère que « L’écclésiaste » qui m’ait laissé sur un tel ressenti. C’est donc le premier roman qui me laisse sanglotant et plein d’émotions. La peur de la vie, la peur de la mort, je ne sais si c’est cela qui m’a donné tant d’émotions, et peu importe, je voulais juste dire à Muriel Barbéry combien j’ai été ému par ce roman.
En cherchant sur le net, je suis tombé sur ce site. Stéphane vous êtes donc poète et photographe, tout comme moi, et l’époux de l’auteure qui vient de me bouleverser par son oeuvre.
Merci à tous les deux et je tenais juste à saluer ce qui pour moi est le roman qui m’a le plus touché dans ma vie.
Amicalement
Valter
avril 26th, 2010 at 10:37
Je viens de terminer de lire « L’élégance du hérisson », que j’ai aimé beaucoup. Chère Muriel (si vous me permettre de tutier Muriel) — tu as écrit un livre qui chante, qui a beaucoup de couleurs et d’images. Pour moi ça a été le plus surprenant livre que j’avais lu les derniers années. Merci pour les merveilleux jours que j’ai eu en lisant cette merveille.
Cássia.
juillet 3rd, 2010 at 7:54
Dear Mrs Barbery,
I ‘ve read your book «L’élégance du hérisson» 3 times since Xmas whene it was given to me as a gift. Every time I cry at the end. I am not that smart or sophisticated as Rene or Paloma, so I cannot really be sure that I have understood the meaning of all you have written but for some reason I felt that I wasn’t alone, that there other people in search of beauty and truth in life. Thank you for this amazing experience!
août 9th, 2010 at 11:13
Muriel,
Je viens de terminer « L’élégance du hérisson » et, comme tout au long de ma lecture, je suis bouleversée par votre texte. Tant de force, d’images s’en dégagent. Tant de justesse, d’humour et de vérité. Tout est dit dans ces mots qui vous sont acquis.
je vous remercie de m’avoir offert tout ce plaisir.
Bien à vous,
Hivanea@free.fr
octobre 25th, 2010 at 1:55
Voilà, ma petite confidence, j’ai bien pleuré comme Mme Michel… Il est beau ce livre, il est tombé au moment où mon fils me faisait voir le dernier samourail afin de me racrocher à mes souvenirs que je lui conte sur ma passion de jeunesse, celle de l’art du sabre et de l’élégance du Japon. Souvenris que j’avais volontairement oublié car après tant d’années de pratiques et de recherches tout ça me semblait virtuel.
C’est en lisant votre livre et en voyant les beaux passages de ce film que la beauté des images que j’aimais me sont réapparues
Je dois dire que Renée m’a terriblement bouleversée car lorsque les violences de la vie m’ont volé ma « joie de vivre » pour un aller simple de la peur, vous devenez une fervente gardienne de vos émotions.
Merci et à bientôt de vous lire.
bbm
M