Muriel Barbery

13 avril 2008

Kyuzo/Seiji Miyaguchi

Classé dans : Japon — MB @ 12:18

K

- Vous êtes formidable. Ca fait longtemps que je voulais vous le dire.

Akira Kurosawa, Les sept Samouraïs

[Photo : Stéphane Barbery | Mettre ses pensées, au vent | 12.04.08]

7 Responses to “Kyuzo/Seiji Miyaguchi”

  1. estacade Says:

    C’est très gentil, merci beaucoup.

  2. kaizen Says:

    Me he reconocido tras las miradas del erizo.
    Estoy disfrutado con lo que me has mostrado.
    Gracias por compartir tus momentos y tus latidos.
    Parece que tienes una alianza con la belleza.
    Disfruta de Oriente y mira bien.
    C.

  3. Petit Page Says:

    Soufflées par le vent divin, les pensées du samouraï suivent-elles toujours la voie du guerrier…?

    Le Petit Page, qui se sent Mifune mi-raisin, en pensant que ses piètres « illuminations » ne seront jamais rangées dans les rayons de son Code Soleil…

  4. Sojo Says:

    l’abeille ignorante
    butine une fleur peinte
    et moi, qui m’observe ?

  5. MrJonhson Says:

    Moi ça ne m’a jamais soulagé de tout renverser sur une page blanche, ou plusieurs même,les fins des choses infinies ça me dépasse…
    J’arrive pas à ne pas prendre part à mes pensées, et comme rien n’est noir ou blanc , c’est gris et tout ou rien en même temps, j’ai que les certitudes que ça peut etre tout…Et encore !
    Alors je sais pas comment vous faites, bien sur on pourrai se dire; bon c’est cool qu’ il n’y ai pas de vérité parcque savoir la fin des choses ça nous enlève le pretexte de vivre. Mais pour vivre il faut aussi avoir des certitudes non ? Et moi savoir que (même si le redécouvrir par votre simplicité égueille l’ame spirituelle) notre façon de mastiquer, de déguster influe sur le gout d’un aliment.
    D’ailleurs il n’y a que l’omme qui se trouve heureux de contempler un tel phénomène. Et au final ça m’ammène à d’autre question comme; oui mais il faut tenir compte de la sociologie ou que sais-je encore ?, en effet la culture ne joue t-elle pas non plus sur le gout à cet instant de la dégustation ? Il y aurai t-il au contraire des symboles de de gout qui nous inluencerai ? Vous voyez le genre de masturbation cérébrale ? (et la à ce moment je suis en train de me demander si vous n’allez vous dire que j’ai prit grand plaisir à utiliser de mot, masturbation. Je pourrai me justifier , mais c’était juste le mot qui m’est venu à l’esprit.
    Autre question alors ? (vous allez voir, ça me fait vraiment peur..) pourquoi me suis-je demander que vous alliez trouver ça interessant que j’emploi le mot masturbation ? malsain ? et qu’est ce qui est malsain ? et on continue comme ça, sans jamais avoir que des certitudes sans fondements justes…euh..objectifs ?
    Donc voila le probleme; je suis pas la seule à cogiter, je suis quand même pas tarée, alors pourquoi moi je peux pas acceder à cette foutu ataraxie ? Vous planez en écrivant ce bouquin, c’est délectable, très agréable, mais aussi très fustrant…Mais (je suis désolée, je m’emporte) bordel ! Comment vous faites ?

  6. estacade Says:

    Très drôle ce billet, il y a les questions et les réponses toutes entremêlées. Ce n’est pas compliqué ce qu’écrit Muriel (quelle familiarité), c’est simple comme une harmonie. Imaginez les notes à la place des mots et vous obtenez une symphonie. C’est déjà pas mal, nous verrons plus tard pour le chef-d’oeuvre.
    Les certitudes par ci, les certitudes par là, et l’imagination, où est-elle?
    Ne vous masturbez pas trop, ça rend sourd et tout le monde ne peut s’appeler Beethoven, bordel! :-)

  7. Fractale Says:

    « - Vous êtes formidable. Ca fait longtemps que je voulais vous le dire. »

    Tiens moi aussi je voulais vous le dire, mais je ne connaissais pas cet extrait magnifique!

    Je penserais à vous en dégustant mon hojicha du matin!

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