
- Une いしどうろう.
- Des たけ blind.
- Une ちゅずばち.
- Des とびいし.
[Photo : Stéphane Barbery | Le 16-50 était de sortie | 08.05.08]

- Une いしどうろう.
- Des たけ blind.
- Une ちゅずばち.
- Des とびいし.
[Photo : Stéphane Barbery | Le 16-50 était de sortie | 08.05.08]

- Ce n’est pas une ville, c’est un cadeau des dieux à l’humanité.
Salah Stétié, Kyoto, le 22 avril 2008
[Photo : Stéphane Barbery | Royaume | 24.04.08]

- Nous comptions sur lui pour égayer les jours sombres.
Akira Kurosawa, Les sept Samouraïs.
[Photo : Stéphane Barbery | Le combo k20+32 pouvait donner des trucs chouettes | 16.04.08]

- Je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé à Sayoko-san.
- Peut-être parce qu’elle nous manque.
- Elle vient prendre le thé tout à l’heure.
[Photo : Stéphane Barbery | C’étaient les voisines du coin | 14.04.08]
- Vous êtes formidable. Ca fait longtemps que je voulais vous le dire.
Akira Kurosawa, Les sept Samouraïs
[Photo : Stéphane Barbery | Mettre ses pensées, au vent | 12.04.08]
- La jeune femme en kimono, qui est-ce ?
- Une conceptrice de jeux vidéo.
[Photo : Stéphane Barbery | Géométrie nippone | 07.04.08]

- Qui a dit que les japonais manquaient de fantaisie ?
- Pas moi.
[Photo : Stéphane Barbery | Printemps | 06.04.08]

- J’adore le service à thé de Shigenori-san.
- Moi aussi.
- Il lui ressemble.
[Photo : Stéphane Barbery | Camélia d’une amie sur théière d’un ami | 02.04.08]

- Ce sera un jardin zen.
- Chez nous ?
- Chez nous.
[Photo : Stéphane Barbery | Ume la sexuelle | 13.03.08]

Déjeuner avec Taniguchi-san, c’est comme casser la croûte au sommet de l’Everest.
[Photo : Stéphane Barbery | Fuji-kansen | 07.03.08]
- Tu ne vas pas acheter ce truc ?
- Mais si.
- Mais c’est…
- Mais oui.
[Photo : Stéphane Barbery | Jeannine pensa à Balladur | 23.02.08]

Là est la source inépuisable de ma vitalité - car là est l’aiguillon implacable, la voix qui ordonne, le critique cruel, et là est une beauté qui est celle de la glace.
Yukio Mishima, Le Japon moderne et l’éthique samouraï.
[Photo : Stéphane Barbery | Choisis | 20.02.08]